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26.12.2007

À mon petit homme.

Ta décision m'attriste car je ne la comprends pas complètement...

Mais je voulais te remercier pour toute la gentillesse dont tu as fait preuve à mon égard, le regard positif que tu as toujours posé sur moi. Tu m'as fait beaucoup de bien.

Mais il est temps pour moi maintenant de pouvoir faire tout cela par moi-même pour moi.

Tu vas me manquer...

 

 

NON 

25.12.2007

Dis, Papi...

C'est comment, Noël au Paradis ?

 

NON 

Comme il est dur.

Comme il est dur

De perdre ses rêves d'enfant,

De devenir dur

Tout en souriant.

 

Comme il est dur

D'abandonner ses espérances,

Devenues obscures

Et envahissantes.

 

Comme il est dur 

De garder cette marche dansante,

Du plomb dans les chaussures, 

Un noeud dans le ventre.

 

Comme il est dur

Que mes réveillons d'enfant

N'existeront plus,

Définitivement. 

 

Comme il est dur

De ressentir ce sentiment,

En cette veillée de Noël nue,

Privée de sens.

 

Mais n'est-ce pas ça que devenir adulte ?

N'est-ce pas accepter tous ces renoncements,

Dans le seul et unique but

De faire revivre ces espéreances indéfiniment ?

 

 

NON 

23.12.2007

Ce soir...

Ce soir, tes bras m'ont manqué.

Mais ce qui m'a le plus blessé, c'est ton silence.

A croire que je condamné à vivre dans le silence des hommes auxquels je tiens...

 

 

NON 

20.12.2007

Parce que ce jour-là...

    J'ai reçu ton texto alors que j'étais en cours. Quelle sensation de joie ! Je me disais que j'avais eu raison de croire en toi, en nous, que tu ne m'avais pas oubliée malgré ces mois de séparation et de silence. Ton texto m'annonçait que tu étais dans ma ville pour quelques heures, et que tu m'attendais devant le théâtre, lieu de notre première rencontre.
    Lorsque je suis sortie du lycée, j'ai annoncé la nouvelle à ma mère qui m'a conduite en centre-ville. J'étais tellement impatiente de te revoir, que je suis sortie de la voiture qui était bloquée à un feu rouge pour aller plus vite. Je m'en souviens car je n'avais pas les bonnes chaussures pour courir, la mode était l'époque des baskets qui s'enfilaient comme des claquettes et je les perdais !
    Finalement je t'ai aperçu, assis sur les marches, en train de lire ton journal. J'avais le coeur qui explosait dans ma poitrine, à tel point que je n'avais plus de souffle.  
    Nous nous sommes embrassés, serrés dans les bras. Tu m'as souhaité bon anniversaire car tu ne l'avais pas fait en mars pour mes 18 ans.  
    Quand nous sommes rentrés à la maison pour passer un peu de temps ensemble, j'ai constaté que ta voiture était pleine. Il y avait toutes tes affaires. Tu m'as annoncé que tu partais pour Nice, que tu avais un entretien à Sophia-Antipolis.  
    Nous avons fait l'amour, discuté, mais je ne saurais plus dire de quoi. Et puis tu es parti.
 
    Suite à ce jour, je n'aurai des nouvelles de toi que de temps en temps, malgré mon insistance pour reconstruire quelque chose avec toi. Tu m'appeleras juste assez pour que je ne puisse pas t'oublier, juste assez pour que tu puisses te rendre compte du pouvoir que tu avais sur moi.
    Lorsque je t'annoncerai quelques mois plus tard que je sors avec quelqu'un, tu m'incendieras par texto en me disant que tu n'aimais que moi, que tu étais parti à Nice pour construire une situation pour nous deux...
 
    Cette version de l'histoire, c'est celle que j'aurai pendant encore 4ans. Un jour, nous reprendrons contact, tu seras célibataire et moi aussi. Nous ressortirons ensemble. Je te poserai la question pour essayer de mieux comprendre pourquoi tu es repassé me voir ce jour-là. Tu ne me répondras pas.
 
    Je n'aurai la vraie version qu'un an après que je t'ai posé la question. Par ta mère. 
   
    Si tu partais à Nice, c'était pour rejoindre ta copine qui avait trouvé un job là-bas.
 
    Je ne pense pas que tu lui ais dit que tu l'avais trompée avec moi. Parce que, te connaissant, je suis sûre que tu considères que ta raison était suffisamment bonne pour excuser cet acte.
 
    Parce que ce jour-là, tu es passé pour te venger. J'avais 18ans, et toi 25. Tu as voulu te venger des aventures que j'avais eu les mois auparavant. Tu t'es vengé en faisant tout pour que je ne t'oublie pas. Alors que toi, tu avais quelqu'un avec qui tu partais vivre.
 
 
 
NON 

Un p'tit tour chez Zorro ?

podcast

Minas de cobre, de Calexico.

 

Perso, j'adore cette ambiance !

 

 

NON

19.12.2007

Dansons un slow...



Here we go again, feat. Norah Jones, de Ray Charles.

 

C'est le genre de chanson où, au fur et à mesure de la danse, tes mains glisseront doucement de mes hanches vers mes fesses, pour finalement remonter en me serrant plus fort contre toi. Je sentirai alors battre ton coeur à travers nos vêtements, ton odeur me transporterait ailleurs, et ton épaule supportera parfaitement ma tête. Je blottirai mon nez sous ton oreille et glisserai mes mains sur ta nuque.

Je me reculerai finalement un peu pour te regarder et t'embrasser. Langoureusement.

 

NON

18.12.2007

Encore et toujours...

Désolée d'insister, mais j'aime trop ! C'est mon coup de foudre de la journée !



The pirate's gospel, de Alela Diane.

 

 

NON 

Qu'est-ce que c'est beau ...


Tired feet, de Alela Diane.

 

NON 

Ca, c'est un beau cadeau de Noël, MERCI AGOTA !!

Voici une composition réalisée par Agota à partir de mon tableau "Espoir" ! Perso, j'adore !!!!!!

 

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NON 

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